LA SPHÈRE DENTAIRE
L'art de la réussite consiste à s'entourer des meilleurs (John Fitzgeradl Kennedy)
LA SPHÈRE DENTAIRE
L'art de la réussite consiste à s'entourer des meilleurs (John Fitzgeradl Kennedy)

Implanter n'est pas planter !


On ne compte plus le nombre d’implants perdus suite à des péri-implantites ou consécutifs à des poses d’implants inadéquates ne respectant pas les impératifs incontournables de l’implantologie.

Nombreux sont les jeunes praticiens qui se forment à l’implantologie en effectuant des formations délivrées par des sociétés qui commercialisent les implants. Ces formations, souvent courtes (2 ou 3 cycles de formation de 2 journées), sont nettement insuffisantes pour véritablement prétendre pratiquer une implantologie digne de ce nom.

Laisser croire qu’un implant de grande longueur est une sécurité de pérennité relève de croyances obsolètes et totalement erronées. Laisser croire qu’on est implantologiste en posant quelques implants propres à une seule marque relève du pur mensonge.

Un praticien qui souhaite poser des implants doit impérativement suivre un Diplôme Universitaire durant une, voire deux années. Le DU de Corte, initié par les Docteurs Abensur et Valentini à Corte, réservé aux praticiens ayant au moins 5 années de pratique, répond à des critères stricts sur 2 ans. La 1ère année est consacrée à l’étude de la littérature scientifique nationale et internationale ainsi qu’à l’étude de cas concrets et à l’observation ; la seconde correspond à des poses sur patients.

D’autres DU, dispensés par les différentes universités, assurent des cycles de formation en accord avec les principes de base de l’implantologie.

Les implantologistes doivent également maîtriser les techniques de régénération osseuse simples et complexes (sinus lift).

Comme lors de tout traitement dentaire, les implantologistes doivent maîtriser également la prothèse supra-implantaire, qui répond à des impératifs de profils d’émergence et d’occlusion.

Les experts constatent de plus en plus de procès suite à des traitements implantaires totalement fantaisistes et mutilants, qui entraînent des mutilations nécessitant de multiples interventions réparatrices.

À toutes ces considérations, il faut ajouter la multitude de marques d’implants, souvent surgies de nulle part, à des prix ridiculement bas et qui ne sont que de vulgaires copies d’implants respectables… décidément, toutes ces considérations justifient le titre de ce constat : IMPLANTER N’EST PAS PLANTER !


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